Qui est Guillaume Defrance ?
Guillaume Defrance conseille ses clients depuis trois décennies sur l'ensemble des grandes classes d'actifs : immobilier, private equity, assurance-vie. Avec un portefeuille lui-même très diversifié et une expérience de conseiller en investissement financier de longue date, il fait partie de ces professionnels dont les convictions se forgent dans la durée, pas dans l'air du temps.
Comment construisez-vous une allocation pour vos clients ?
Bolero : Dans le contexte actuel, comment abordez-vous la construction d'un portefeuille et la sélection d'actifs ?
Guillaume Defrance : "Nous traversons une période qui pousse naturellement à aller chercher des actifs différents, qui sortent des marchés traditionnels. Certains clients restent sur des positions classiques. Mais ce qui attire de plus en plus, ce sont des actifs décorrélés des marchés financiers. C'est précisément ce que propose Bolero. Il suffit d'écouter de la musique le matin pour comprendre le mécanisme : cette écoute génère des droits, ces droits sont monétisables, et c'est exactement ce que Bolero structure. C'est une façon simple et concrète de présenter ces actifs à mes clients : décorrélés des marchés, ancrés dans quelque chose d'aussi universel que la musique."
La notion de décorrélation est centrale dans le discours des professionnels du patrimoine aujourd'hui. Dans un environnement où les marchés actions et obligataires évoluent souvent de concert, trouver des sources de revenus qui dépendent d'un moteur différent représente un levier de diversification réel. Les droits musicaux répondent à cette logique : leur performance est moins corrélée aux cycles économiques traditionnels que les actifs conventionnels.
Pourquoi les droits musicaux et Bolero ?
Bolero : Parmi les actifs alternatifs disponibles, qu'est-ce qui vous a convaincu d'intégrer les droits musicaux, et Bolero en particulier ?
Guillaume Defrance : "Ce qui me convainc chez Bolero, c'est avant tout la diversité. On n'est pas exposé à un seul artiste, mais à un portefeuille qui représente des centaines d'artistes. Et c'est là que réside l'intérêt : quoi qu'il arrive, ces catalogues continueront d'être écoutés. Les sources de revenus sont multiples, entre le streaming, les droits perçus sur les performances live, les licences de synchronisation et bien d'autres usages encore. Et quand on observe les données de performance sur les cinq années d'existence de Bolero, les résultats sont solides."
La diversification au sein même de l'actif est un point souvent sous-estimé. Investir dans un catalogue musical via Bolero, c'est s'exposer à un ensemble de titres issus d'artistes différents, de genres différents, et de territoires différents. Cette construction réduit mécaniquement la dépendance à la trajectoire d'un seul artiste et lisse les variations de revenus dans le temps. C'est une logique de portefeuille appliquée à l'intérieur même de la classe d'actifs.
Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Investir dans des droits musicaux comporte des risques, dont une perte en capital partielle ou totale.
Pourquoi recommander Bolero ?
Bolero : Concrètement, pour quelles raisons recommandez-vous Bolero à vos clients ?
Guillaume Defrance : "Je recommande Bolero pour la diversification avant tout. Dans le contexte que nous traversons, avec des marchés sous tension géopolitique et des niveaux d'incertitude élevés, avoir quelque chose de stable et de cohérent dans un portefeuille est précieux. Les droits musicaux offrent cette stabilité : ils ne réagissent pas aux mêmes facteurs que les marchés traditionnels, et ils génèrent des revenus réguliers quelle que soit l'humeur des places financières."
Cette perspective résonne particulièrement dans le contexte actuel. Lorsque les marchés actions et les taux d'intérêt évoluent sous l'influence de décisions politiques imprévisibles, disposer d'actifs dont les revenus reposent sur la consommation de musique, une habitude profondément ancrée dans les comportements quotidiens, constitue un ancrage utile dans une stratégie de gestion de patrimoine long terme.
Votre catalogue de rêve sur Bolero ?
Bolero : Si vous pouviez composer le catalogue idéal sur Bolero, à quoi ressemblerait-il ?
Guillaume Defrance : "Je suis conseiller en gestion de patrimoine depuis 30 ans, mais chaque année, je m'accorde cinq jours à Tomorrowland. Mon catalogue de rêve serait entièrement tourné vers la musique électronique : Boris Brejcha, Armin van Buuren, et tout un ensemble d'artistes de cette scène. C'est un univers qui me passionne, et qui représente, à mon sens, un potentiel de flux considérable."
La réponse illustre quelque chose d'important : les droits musicaux ne sont pas réservés aux passionnés de musique classique ou de catalogue patrimonial. La musique électronique, portée par des artistes dont les performances rassemblent des centaines de milliers de personnes à travers le monde, génère des volumes de streaming et des revenus de synchronisation significatifs. L'investissement dans ces droits peut suivre les convictions culturelles autant que les convictions financières.
Pour finir
Guillaume Defrance apporte un regard de praticien aguerri sur les droits musicaux : pas de théorie, mais trente ans d'expérience dans la construction de portefeuilles diversifiés et une conviction claire sur ce que cet actif apporte dans l'environnement actuel.
Sa formule résume bien la thèse : "Quoi qu'il se passe, ces catalogues seront écoutés." C'est une façon simple et directe d'exprimer ce que les données confirment. La consommation musicale est structurellement croissante et historiquement moins sensible aux cycles économiques que les actifs traditionnels. Les droits qui en découlent peuvent constituer une source de revenus récurrents pour ceux qui y accèdent dans de bonnes conditions.
Pour mieux comprendre les mécanismes de droits évoqués dans cet épisode, notamment la distinction entre droits masters et droits d'édition, consultez notre article Droits master vs Droits d'Éditions - Quelles différences ?
Les informations contenues dans cet article sont fournies à titre informatif uniquement et ne constituent pas un conseil en investissement. Investir dans des droits musicaux comporte des risques, notamment une perte en capital partielle ou totale et un risque de liquidité. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.




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