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Community Stories #4 : la stratégie de Sandro pour investir dans la musique

Sandro, 24 ans, designer graphique, a commencé à investir dans les droits musicaux avec Bolero comme il aborde son métier : avec le sens du détail et une vision long terme. Avec +33 % de performance, il construit un portefeuille à l'intersection de sa passion pour la culture et de ses convictions d'investisseur.
June 3, 2026
03June2026
5 min de lecture

Bienvenue dans Community Stories, une série exclusive où la musique rencontre l'investissement. Plongez dans les récits uniques des membres de la communauté Bolero, qui transforment leur passion pour la musique en valeur tangible et construisent leur patrimoine actif par actif, droit par droit. Ces interviews révèlent les choix, les stratégies et l'impact de notre communauté sur l'industrie musicale, tout en montrant comment Bolero rend les droits musicaux accessibles à toutes et tous.

Qu'est-ce qui vous a motivé à investir dans la musique ?

C'est la combinaison de deux choses que j'ai toujours aimées. La musique d'abord, j'ai grandi avec le rap et le hip-hop, c'est l'univers qui m'a accompagné. Et début 2024, j'ai découvert l'investissement au sens large : compte-titres, PEA, etc. Le domaine m'a immédiatement accroché.

Quand l'annonce du partenariat avec Le Motif est tombée, les deux se sont rejoints naturellement. J'avais déjà posé un premier pied ailleurs, mais là c'était les deux à la fois : le produit financier et les sons qui m'intéressaient vraiment. Je me suis inscrit dans la foulée.

Vous avez 134 actifs sur Bolero, l'un des portefeuilles les plus fournis de la communauté. Quelle est votre approche ?

Ma stratégie depuis le début, c'est de couvrir tout ce que Bolero propose. Pas forcément avec un objectif de rendement précis au départ : couvrir au global, tous les styles, tous les artistes disponibles. Il y a des actifs sur lesquels je ne détiens qu'une seule part. Mais l'idée, c'est d'être présent partout.

Ça a évolué avec le temps. J'ai acheté certains actifs parce que le rendement était là, d'autres par sentiment pur. BB Compte, c'était clairement sentimental. Et heureusement que ça a bien marché, quand les deux s'alignent, c'est toujours un plus.

Quelle proportion de votre épargne représente Bolero aujourd'hui ?

Les deux tiers environ, le reste sur un PEA et un compte-titres. C'est beaucoup, et c'est une part qui tend à se diluer progressivement, parce que je cherche à me diversifier davantage.

Ce qui a changé aussi : je n'injecte plus de fonds propres dans Bolero. Tout ce que je réinvestis, c'est uniquement les versements de droits que je perçois. L'argent de Bolero reste dans Bolero.

Quels sont vos actifs principaux, et pourquoi ces choix ?

Trois Song Shares concentrent l'essentiel de mes positions : 'Coucher de soleil', 'Pousse toi' de Tiakola et 'Borderline' de Columbine.

La logique, c'est avant tout un ancrage culturel dans le rap et le hip-hop : j'investis dans ce que j'écoute vraiment. Et je regarde la longévité. Columbine ne sort plus de musique depuis un moment, mais c'est encore un groupe très écouté. Tiakola n'est pas près de ralentir.

Je regarde aussi les setlists des concerts. Les revenus live représentent une part non négligeable des versements de droits, savoir qu'un artiste va tourner pendant six mois, ça compte dans la réflexion.

Aujourd'hui, je me réoriente progressivement vers les catalogues, et j'arbitre sur des actifs où le prix me permet de faire de bonnes affaires sur le marché secondaire.

Votre bio dit "j'emmène la misère en balade". Quel est le lien avec votre façon d'investir ?

C'est une phrase de PNL, dans 'Simba'. Elle résonne avec quelque chose de personnel, ce côté vouloir se construire financièrement, pour ensuite vivre comme on en a envie.

Bolero m'a concrètement aidé là-dessus. Le seul cash out que j'ai fait, c'était avant les Ardentes en 2024. Ça m'a permis de profiter un peu plus que ce que je pouvais me permettre normalement. C'est une image, bien sûr, mais c'est dans la continuité de cette idée.

Si Bolero proposait demain l'actif de vos rêves, lequel ce serait ?

En song shares : Antidote de Travis Scott. Le son a bien vieilli, le projet aussi. C'est un classique, rien à ajouter.

En catalogue : La Fève, sans hésitation. Celui-là, je ne le revendrais jamais. C'est le catalogue qui m'a fait découvrir la musique autrement. J'avais une écoute très linéaire. La Fève m'a ouvert à autre chose, m'a appris à faire attention à ce que j'écoute. Il y a des choses qui vous marquent comme ça.

Quelle est votre vision des droits musicaux dans 5 ou 10 ans ?

C'est un actif qui va se démocratiser, mais qui va aussi se concentrer dans les mains de peu d'acteurs. Les grands investisseurs institutionnels s'y intéressent de plus en plus et, paradoxalement, c'est ce qui va permettre à des plateformes comme Bolero de rendre ça accessible au plus grand nombre. Un peu comme le private equity : une classe d'actifs qui reste sélect, mais qui s'est ouverte via des plateformes.

Le marché de la musique est énorme et continue de croître. Les chiffres des plateformes le montrent. Et des marchés comme l'Afrique ou l'Asie ont encore de longs jours de progression devant eux.

Un dernier mot pour la communauté ?

N'arrêtez jamais de supporter vos artistes, quelle que soit la manière. Allez en concert, streamez, encouragez les plus petits. C'est ce qui leur permet de prendre en ampleur. On écoute parfois de façon passive, et c'est normal. Mais donnez de la force aux artistes comme on peut, c'est ce qui fait que la musique continue d'exister.

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